Le Contexte

Un éclairage intelligent (ou “dynamique”) peut être aménagé tant à l’intérieur de bâtiments (écoles, administrations, bureaux, usines, entrepôts, domiciles etc.) qu’en extérieur (éclairage public, de quartiers, de rues et autres artères de circulation, de zonings et parcs d’activités, de stades, de monuments, de parkings, de parcs…).

L’électronique intégrée au sein des luminaires permet de gérer en temps réel des informations sur l’état de fonctionnement et les conditions d’éclairage, de les traiter en continu, de détecter, voire d’anticiper, des pannes et de programmer les interventions nécessaires en maintenance.

En tant que tel, l’éclairage LED (diodes électroluminescentes) est plus performant que l’éclairage classique: consommation énergétique réduite, empreinte CO₂ allégée, plus longue durée de vie.

Des gains supplémentaires sont générés par un pilotage intelligent de l’éclairage.  Exemples: l’intégration de détecteurs de présence, de mouvement, de luminosité et une modulation de l’intensité d’éclairage (voire une mise en veille) que l’on détermine, en intérieur, en fonction de la zone de bâtiment concernée ou gu degré de lumière naturelle, et, en extérieur, en fonction des conditions atmosphériques, de la densité de circulation ou de passage de piétons, de la distance qui sépare un éclairage du prochain carrefour, d’un virage dangereux, ou encore en fonction de la présence d’un chantier sur la route, d’un accident…

Il est par exemple possible de diminuer l’intensité lumineuse, la nuit, dans des zones d’activité très fréquentées en journée mais quasi désertes la nuit.  De quoi réduire sensiblement la facture d’énergie.

On peut également adapter la luminance en fonction du revêtement de la route (clair, foncé, spéculaire…). Matériaux, textures et couleurs réagissent en effet différemment, non seulement au degré de luminosité ambiante mais aussi aux conditions météorologiques et saisonnières.